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Roc d'azur 2008 - JC
Le départ du marathon ce passe très bien, le départ ce fait à un rythme plutot cool. Durant les 20 premiers kilomètres je m’accroche derrière Grib, mais celui-ci me lâche dans l’ascension de la cote. Sachant que c’était une des plus longue du marathon (Départ au environ de 10 mètre et arrivée à 400 mètre d’altitude), je décide de laisser partir l’autre furieux et de gérer les 60 prochain kilomètres.
Toutes les difficultés ce passe bien et les descentes ce font à fond en essayant de doubler mais pas facile de sortir de la trajectoire. (Grosse prise de risque).
Tout allait bien lorsque qu’à partir du 60 ième kilomètre j’ai commencé à avoir des amorces de crampes mais rien ne pouvait m’arrêter. Je volais comptant de terminer ce marathon, et avait déjà hâte d’être à ce soir pour voir Gaet et Cédric ce tirer la bourre dans les rue de Fréjus au roc ruelle.
Je teins encore à leur tirer mon chapeau car il fallait oser mais lorsque j’ai vu le Gaet relancer comme un malade à chaque virage monter des marche à fond la caisse et Cédric à l’arrivée de la première manche avec un sourire jusqu’aux oreilles en me montrant ces mains qui tremblaient encore à cause de la montée d’adrénaline, je me dit qu’ils ont du prendre leur pied !!! COOL !!!


Après une bonne journée de récup à baver devant autant de belle mécanique au salon, je suis près pour le Roc.

Après un départ moyen, mais bon tout de même pour ne pas rester bloqué au 1er rétrécissement, je pars sur un bon rythme. Ah oui j’allais oublier il faut que je vous parle d’un truc bizarre. Il existe un mec dans le club qui comme une limande arrive à vous remonter petit à petit en ce dissimulant derrière n’importe quoi pour éviter de le voir. C’est à peine si il ne change pas de couleur comme un caméléon. N’est ce pas FRANCIS. Mais malheureusement dans un virage dans une longue montée je tourne la tête et vois mon Francis à peine à 30 mètre derrière moi. Et là je repense à l’année dernière et me dis à non pas encore et décide d’en remettre une couche pour le distancer. Dommage Francis bien tenté.
Sinon je remarque que les jambes ne me fond pas mal et je suis bien en temps car j’aborde le col du Bougnon en 2h et fait rapidement un petit calcul en me disant que normalement je pulvérise mon sale temps de l’année dernière.
Mais à peine j’aborde la montée du col que je casse ma chaîne. Et là je suis vraiment dégoûté.
Je sort mon dérive chaîne essaye de reprendre mais esprit pour voir quel maillon dérivé et commence ma réparation. Je suis le point de terminé, lorsqu’un mec me file une petite tape sur le dos, Crevette qui passe (Allez Gaz la crevette). Je peux enfin repartir.
Arrivé en au du col c'est-à-dire 200 mètre plus loin je casse de nouveau ma chaine dans la relance. Et là je décide de faire demis tour pour aller à l’assistance technique que je viens de passer à peine 50mètre plus bas. Et là je vois passer Francis et un peut plus loin à 3 min Cédric. Je repars après un changement de chaîne. Dégoûté en tout au moins 20 min de perdu.
La fin ce fait très bien sans crampe et arrive un peut vert pour cette casse met heureux, car de très bonnes sensations.
J’espère que l’année prochaine je pourrais le faire en moins de 3h.

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